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 Alphonse B. De La Cour

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Alphonse B. De La Cour
Inventeur(euse) des contes
Disponibilité RP : Prenez un thé et patientez SVP ♥

Nombre de messages : 4789
Age : 34
Date d'inscription : 20/11/2010



Feuille de personnage
Age du personnage: 32 ans
Profession: Peintre
Situation Sentimentale: Heureux marié ♥

MessageSujet: Alphonse B. De La Cour   Mar 2 Mai - 9:43




Alphonse B. De La Cour

« Ne cessez jamais de rêver »




Nom : De La Cour Lockwood Prénom(s) : Alphonse BernardSurnom(s) : Al, Daredevil Situation sentimentale : MariéOrientation : PansexuelDate de naissance : 9 décembre 1982Lieu de naissance : La Rochelle, France Lieu de résidence : New-YorkNationalité : FrançaiseJob/Occupation : PeintreGroupe : Bons conteurs  Conte/Don : Peut d’un simple contact physique voir à travers les yeux de la personne, et peut avoir accès à ses souvenirs si celle-ci les visualise à cet instant. Particularité(s) physique(s) : Aveugle de naissance Problème(s) de famille ?   Des problèmes ? C’est le moins qu’on puisse dire… Au vu de mon nom, vous avez bien dû vous doutez que je ne viens pas d’un quelconque petit quartier new-yorkais. Je suis né il y a 28 ans de cela, dans une magnifique région en France, au bord de l’océan. Et j’ai demeuré toute la première partie de ma vie dans un manoir, situé pas loin de La Rochelle. Les De La Cour vivent dans cet endroit depuis plusieurs siècles déjà, et donc oui, je suis ce qu’on pourrait appeler un "bourge", mais m’abstiens d’utiliser ce terme si grossier.

J’ai donc vécu dans cette maison toute mon enfance et mon adolescence, et ce sans aucuns appareils modernes comme la télévision ou l’ordinateur (oui oui, j’ai très bien survécu sans tout cela !), le seul appareil que nous possédions était une radio. Nous vivions donc « à l’ancienne » ou presque, profitant de l’héritage laissé par mes ancêtres pour les dépenses communes. Sans cela, nous n’aurions jamais eu de quoi vivre décemment.

En effet, on découvrit que ma mère souffrait de troubles mentaux alors que je n’avais que 4 ans et elle fut donc incapable de continuer son métier d’avocate. Quant à mon père, il exerçait un métier assez… Original, si je puis dire. Peintre, à moins d’être le nouveau Picasso, ça ne rapporte pas vraiment beaucoup d’argent. Et ce, même s’il peignait des paysages magnifiques, enfin, à ce qu’on dit…
Il avait aussi l’étrange manie de rester enfermé non-stop chez lui. Pendant plus de 50 ans, il ne sortit pas de son domicile. Au contraire de ma mère. Il faut croire que le traitement préconisé par les médecins ne lui plaisait pas, aussi, pour y échapper, elle s’enfuyait de la maison. Oh, elle finissait toujours par revenir, mais au début, on ne savait pas le moins du monde où elle se rendait. Elle semblait néanmoins heureuse, et cela nous suffisait.

Ah oui, j’allais oublier Pierre, notre domestique. Sa famille sert la nôtre depuis… Très longtemps. Il s’occupe principalement du ménage et de l’entretient de ma maison, puisque mes parents sont incapables de comprendre comment marche un aspirateur, ou comment les factures d’électricité se paient… Il m’aida beaucoup lorsque, très jeune, tout ce qui se trouvait aux alentours immédiats de ma personne représentait un danger potentiel. Autant dire que je lui suis extrêmement redevable.


CARACTÈRE

« Je voudrais ne jamais voir autre chose que du plaisir dans vos yeux, de l’amour sur votre lèvre et du bonheur sous vos pas. »
John Keats

Eh oui, autant que vous les sachiez tout de suite, pour moi, le monde extérieur se résume au noir le plus complet. Enfin, se résumait je devrais dire. Lorsque j’ai atteint l’âge de 16 ans, je découvris mon pouvoir.

Je m’en souviens comme si c’était hier. Durant une froide nuit d’hiver, nous nous trouvions dans le salon de notre demeure familiale. Ma mère était assise auprès du feu, et je la surveillais d’un œil (enfin, façon de parler), tout en écoutant le crépitement des flammes dans la cheminée. Quand soudain, elle poussa un cri déchirant, comme si on venait de la frapper violemment. Effrayé par la pensée qu’un quelconque malheur lui soit arrivé, je me suis précipité tant bien que mal à son chevet. Elle ne cessait de crier des choses incompréhensibles, tout à coup, elle posa doucement sa main sur ma joue. C’est alors que le voile noir devant mes yeux se leva, ce que je vis resta à jamais graver dans ma mémoire. Le feu et ses flammes si fascinantes, la lumière que je n’avais jamais vu… Je voyais tout cela à travers les yeux de ma mère.

Depuis lors, j’ai pu regarder le monde à travers ses yeux. Je compris vite que ses escapades la menaient aux 4 coins du monde, j’ai donc eu la chance de pouvoir admirer des paysages magnifiques présents dans ses souvenirs, paysages que je n’avais pas imaginés dans mes rêves les plus fous ! Et évidemment, j’ai pu découvrir enfin le visage de mes proches, et le mien aussi d’ailleurs. Mais je n’aime pas vraiment me regarder, se voir selon le point de vue d’un autre n’est pas vraiment agréable ! Mais bref, depuis ce jour-là, je ne suis plus totalement aveugle. Il me suffit d’avoir un simple contact physique avec la personne, et paf ! Je peux dès lors voir le monde à travers ses yeux, et même ses souvenirs, si la personne en question les visualise correctement Ce fut assez perturbant au début et surtout, cela me demande une concentration et une énergie particulière. Je n’use donc pas à tord et à travers de cette étrange habilité. Cependant, au vu de ma maladresse légendaire, il arrive souvent que j'utilise mon don par accident.

Mais je pense que vous en savez assez sur mon pouvoir à présent, non ? Quoi ? Et moi dans tout ça ? Eh bien, je suis quelqu’un d’extrêmement rêveur, ce qui est bien utile dans mon travail. Effectivement, tout comme mon père, je suis peintre. Étonnant pour un aveugle, direz-vous, il n’a pas choisi la facilité. Mais il faut dire que tous les magnifiques paysages que j’ai découverts m’ont fortement inspiré, et quand on me connait, ce choix de métier semble être une évidence. Même si je suis quelqu’un de calme en général, je sais aussi être très obstiné. Quand je décide quelque chose, pas moyen de revenir en arrière, c’est peut-être pour cela que je suis devenu ce que je suis actuellement. Les obstacles ne me font nullement peur : si je tombe, je me relève toujours. Ma non-voyance ne doit en aucun cas être quelque chose de pénalisant, au contraire, j’en fait ma force ! (Qui se méfierait d’un pauvre petit aveugle innocent, hein ?).

Et ne presque rien voir ne m’empêche nullement d’avoir des liens normaux avec des gens normaux. Au début, ils sont un peu gênés, mais finissent par s’habituer et il nous arrive même d’en rire. Ne pas voir à quoi ressemblent les gens (du moins, pas directement) ne m’a jamais pénalisé dans ma vie amoureuse. Quand on ne voit pas les apparences, il ne reste que la beauté du cœur, l’extérieure n’est donc pas un de mes critères pour choisir les filles avec qui je partage ma vie. Bon, d’accord, il m’est aussi arrivé de sortir avec des garçons, mais cela ne s’est passé que quelques fois, et il fallait vraiment que ces personnes aient un je-ne-sais-quoi qui m’a attiré chez eux et qui m’a fait les aimer. Et quand j’aime, croyez-moi, c’est sérieux !

Étrangement, peu de choses dans la vie m’effraient, après tout, ce n’est pas de tout repos d’être aveugle, j’ai dû apprendre à faire avec. Je n’ai pas vraiment de problèmes en ce qui concerne les gens qui m’entourent, car je sais bien choisir mes amis. J’arrive à détecter ce qui se cache derrière le masque que les personnes me tendent, et j’arrive à percevoir ce qu’ils essayent de me cacher. Mes sens aiguisés m’aident à différencier le mensonge de la vérité, la gentillesse de l’hypocrisie ; et c’est bien pratique !

Mais bon, comme personne n’est parfait, j’avoue que le tonnerre me donne des frissons dans le dos. Peut-être parce qu’il est vraiment difficile à prévoir, ou parce que ce bruit assourdissant détruit mes précieuse oreilles, en tous cas, je ne sors pas de chez moi en cas d’orages !

Concernant mes habitudes, je suis quelqu’un d’assez simple et normal (mise à part la fameuse canne blanche, cela s’entend). Au vu de mon métier, je suis particulièrement sensible à toutes les formes d’arts qui existent : la musique, la cuisine (oui oui, c’est une forme d’art), mais également le cinéma. Bon, il est vrai que ce n’est pas toujours évident, étant donné que je dois tenir la main d’une personne durant tout le film pour pouvoir regarder à travers ses yeux. Comme je n’ai pas envie que n’importe qui soit au courant de mon « don », cela pose pas mal de problèmes, donc en résumé, le septième art, je peux mais très rarement.

De plus, venir vivre à New-York ne fut pas une tâche facile, loin de là. J’ai dû m’habituer à toute cette nouvelle technologie, et je dois avouer que parfois, ma vieille radio me manque. Et vous demandez sûrement : mais est-ce qu’il peut vraiment utiliser la télévision ou un ordinateur avec son handicap ? Comme pour le reste, je me débrouille, et j’ai un matériel adapté. Mais il est vrai que je préfère utiliser le téléphone pour communiquer avec le reste du monde.

Et comme vous vous en doutez bien, je suis bilingue anglais-français, parce que même si j’aime les défis, vivre dans une ville où je ne comprends pas les gens me semblait être une idée suicidaire et ennuyante à mourir. Et on me dit souvent que mon langage est un peu trop formel, est-ce un problème ?


TRANSPARENCE


Héros/ Héroïne : Sa mère, tous les personnages de contes Rêve : Rendre tout le monde heureux Phobie(s) : Voler en avion.Religion/Croyances : Croyant, mais pas dans une religion particulière Passe-temps : Peindre, boire du thé, discuter avec les gensAversions : Rien Endroit préféré : Dans les bras de Logan Objet fétiche : Son matériel de peinture


UNIQUE

« Et moi, j’écris des histoires, parce que quand le monde ne me plaît pas, je me transporte dans le mien et je suis bien. »
Milena Agus

J’ai toujours vécu dans le monde des contes. Ma mère m’a introduit à cet univers, et il m’a toujours fasciné. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque, débarquant à New-York, je découvris que ces personnages adorés étaient bel et bien vivants ! Cet étrange don prenait alors un sens tout nouveau : je me fis un devoir d’aider ces personnes. Puisque je connaissais leur destinée, je me décidais à leur venir en aide pour qu’ils connaissent le bonheur. Autant gentils que méchants ; tout le monde le mérite.

De plus, j’aime également discuter et rencontrer mes autres camarades conteurs. Même si nous ne partageons pas tous le même avis sur notre statut, il n’en reste pas moins extraordinaire que des personnes telles que nous existent. Un vrai conte de fée  


DERRIÈRE LA MAGIE


Pseudo/Prénom: Al Âge: L'âge de raison Expérience en rpg: J'ai roulé ma bosse Double-compte:Jessica Klein & Amelia LeversonT'as lu les règles? SureComment t'es arrivé ici? Il était une fois, il y a très longtemps Avatar: Jude Law Commentaire & Remarques: ♥️ Crédits: Tumblr




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I'm a phoenix in the water
A fish that's learned to fly
 'Cause they say home is where your heart is set in stone, is where you go when you're alone, is where you go to rest your bones. It's not just where you lay your head, it's not just where you make your bed. As long as we're together, does it matter where we go?

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Dernière édition par Alphonse B. De La Cour le Mar 7 Nov - 22:23, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Alphonse B. De La Cour   Mar 2 Mai - 9:46




HISTOIRE

« A l’art des yeux pourtant il manque une science ; ils peignent ce qu’ils voient sans connaître le cœur. »
William Shakespeare






“Al ! Al ! Al ! Veux-tu que je te raconte une histoire ?”

“Si vous le voulez, mère, qu’avez-vous choisi cette fois-ci ?”

Je crois bien que le simple fait de me conter des histoires illuminait les journées de ma chère mère. Elle devait bien s’évader de toutes les contraintes que sa maladie lui infligeait, et comme je ne savais pas lire de livres comme tous les autres enfants, elle essayait de me donner ce que je ne pouvais avoir. Même après avoir appris le braille quelques années plus tard, je la laissais lire à voix haute tous les contes merveilleux qu’elle pouvait trouver. Et c’est pour cela que je l’ai toujours tendrement aimée, bien plus que ce père absent qui restait enfermé dans son atelier à peindre des choses que je ne pouvais de toute façon pas voir. Cela explique aussi ma passion pour les contes, des histoires qui finissent bien et qui nous donnent la force de pouvoir continuer à avancer dans la vraie vie. Et j’en ai bien eu besoin le long de ma difficile existence.

Un beau jour, ce qui devait arriver arriva : ma mère ne revint pas d’une de ses escapades et disparut complètement de la circulation. J’étais à peine âgé de 18 ans à l’époque, et cet événement me traumatisa pendant de longs mois. J’élaborais des plans, des voyages tout autour du monde afin de pouvoir la retrouver, avant de finalement tout annuler. Et au bout d’un moment, j’ai fini par accepter le fait que je ne la reverrai plus. Oui, bon, on se comprend…

C’est à partir de ce moment-là que la peinture est devenue une échappatoire à mes tourments. Lorsque je peins un tableau, c’est comme si tout le reste s’effaçait, il n’y a que moi et mon œuvre. Après avoir exposé quelques-unes de mes toiles dans une petite galerie en France, on commença à parler de ma personne et mes tableaux se vendirent de plus en plus. Bientôt, mon succès dépassa celui de mon illustre père, et je décidais d’enfin quitter le domicile familial. New-York me semblait être une ville propre à stimuler mon inspiration, je m’y fis donc conduire par notre domestique. Une fois là-bas, je trouvais un petit appartement en location, et commençai mon observation. Et Dieu, que cette cité est intéressante ! La ville vue à travers les yeux de ses habitants, voilà ma nouvelle muse !

A partir de cet instant, je gardais peu de contacts avec mon père resté en France. Un jour, il disparut même durant 2 ans, alors qu’il n’avait pas quitté le manoir depuis des lustres ! Mais il réapparut finalement, un beau jour, sans prévenir personne. Pierre m’expliqua qu’il était parti chercher ma mère, ce qui me fit penser que mon paternel avait eu plus de mal à accepter la disparition de sa femme que ce que j’avais imaginé. Ou qu’il avait enfin trouvé une piste qui pouvait permettre de la retrouver. Affaire à suivre à présent !

J’ajouterais pour finir qu’en plus de la peinture, je me suis trouvé une autre occupation dans cette ville gigantesque. Il m’est apparu que les personnages des contes que me racontait ma mère existaient vraiment, mais qu’ils pouvaient connaître un destin tout à fait différent. Et il se trouve que je suis en mesure de faire ce qu’il faut pour les histoires si chères à mon enfance connaissent une fin heureuse. En mémoire de celle qui m’a élevé, je sens qu’il est de mon devoir de faire rentrer tout cela dans le droit chemin !



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Alphonse B. De La Cour
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MessageSujet: Re: Alphonse B. De La Cour   Mar 7 Nov - 22:23

Ma fiche était déjà prête en fait, mais en note :ben:
Et voilà, c'était rapide Razz

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Alroy Flanagan
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MessageSujet: Re: Alphonse B. De La Cour   Jeu 9 Nov - 11:22

*époussette le coussin en velours qui se trouve sur le fauteuil le plus confortable d'MFT* Nous vous attendions !
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